Mercredi 8 novembre 2006
Comment répondre dans l’immédiat à la création de logement
Consterné :
De voir que nous sommes la dernière ville helvétique ayant une caserne en son centre, malgré le plus fort taux d’opposition à l’armée.
De voir cette caserne perpétuellement vide de toute activité.
D’entendre que l’armée serait toute disposée à se déplacer ailleurs
De constater que le terrain appartient à l’Etat.
De ne voir aucun projet sur cet espace dans le plan directeur 2015
Une étude fut engagée…
( avant le concours farfelu de la FAI sur la Praille et le concours secret, sur invitation, de l’Etat gagné par des Zurichois, que l’on ne peut voir !)
Pour en revenir à notre étude, il ne s’agit pas d’un projet définitif mais d’une prise de conscience du potentiel disponible et d’une évaluation quantitative des activités.
Sont pris en compte dans le cahier des charges :
-La relation avec les activités publiques et privées périphériques: sport, entreprises, artisanat, habitations, commerces.
-Les contraintes techniques du terrain, des accès et distributions,
-Les règlements en vigueurs sur les distances entre bâti et hauteurs admis dans cette zone.
-Les équipements et infrastructures proportionnels à une densification de l’habitat.
-L’histoire du lieu et son rôle social.
Résultat :
5’’500 m2 de surface en plein pied pour des activités commerciales
20'000 m2 de parking semi enterrés, 800 places par niveau, créant du même coup un plateau végétalisé et arborisés sur lequel se pose :
550 logements du 2 au 7 pièces, locatif et PPE,
1 demi-groupe scolaire, 8 classes
2 crèches,
1 pension pour étudiant, 80 chambres,
1 passerelle de connexion avec le quartier des Acacias et ces commerces.
S’il nous faut construire 3’000 logements par an, voilà de quoi répondre immédiatement à 20 % de cette demande. C'est quand même mieux que le projet au bord des rail à Lancy et c'est faisable.
Que l’Etat ne vienne plus nous dire qu’il est difficile de trouver du terrain pour construire des logements à Genève et qu’il commence par délocaliser cette caserne.
Consterné :De voir que nous sommes la dernière ville helvétique ayant une caserne en son centre, malgré le plus fort taux d’opposition à l’armée.
De voir cette caserne perpétuellement vide de toute activité.
D’entendre que l’armée serait toute disposée à se déplacer ailleurs
De constater que le terrain appartient à l’Etat.
De ne voir aucun projet sur cet espace dans le plan directeur 2015
Une étude fut engagée…
( avant le concours farfelu de la FAI sur la Praille et le concours secret, sur invitation, de l’Etat gagné par des Zurichois, que l’on ne peut voir !)
Pour en revenir à notre étude, il ne s’agit pas d’un projet définitif mais d’une prise de conscience du potentiel disponible et d’une évaluation quantitative des activités.Sont pris en compte dans le cahier des charges :
-La relation avec les activités publiques et privées périphériques: sport, entreprises, artisanat, habitations, commerces.
-Les contraintes techniques du terrain, des accès et distributions,
-Les règlements en vigueurs sur les distances entre bâti et hauteurs admis dans cette zone.
-Les équipements et infrastructures proportionnels à une densification de l’habitat.
-L’histoire du lieu et son rôle social.
Résultat :5’’500 m2 de surface en plein pied pour des activités commerciales
20'000 m2 de parking semi enterrés, 800 places par niveau, créant du même coup un plateau végétalisé et arborisés sur lequel se pose :
550 logements du 2 au 7 pièces, locatif et PPE,
1 demi-groupe scolaire, 8 classes
2 crèches,
1 pension pour étudiant, 80 chambres,
1 passerelle de connexion avec le quartier des Acacias et ces commerces.
S’il nous faut construire 3’000 logements par an, voilà de quoi répondre immédiatement à 20 % de cette demande. C'est quand même mieux que le projet au bord des rail à Lancy et c'est faisable.
Que l’Etat ne vienne plus nous dire qu’il est difficile de trouver du terrain pour construire des logements à Genève et qu’il commence par délocaliser cette caserne.

Le transport aéroporté
Le transport maritime
Les transport terrestres
Le réseau ferroviaire
Le réseau fluvial
S
De la question du transport fluvial pour la région franco-genevoise
De la perception actuelle du lac Léman
O
Du potentiel et des contraintes de l'usage du Léman comme réseau fluvial
De la faisabilité d'un développement portuaire sur le canton de Genève
De la faisabilité d'un port de plaisance supplémentaire
La notion d'espace-temps dans le transport fluvial




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